Latest Estonia News
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A look back at Estonia's presidential elections | Episode 3: Arnold Rüütel, 2001
Rain Rosimannus and Tõnis Arro recall some of the key nuances of the 2001 presidential election.
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Work ability appeals fall as success rate climbs, data shows
The number of appeals against work ability assessment decisions has steadily declined over the years, Minister of Economic Affairs Erkki Keldo (Reform) wrote in a letter to an MP.
Politics | ERR
A look back at Estonia's presidential elections | Episode 3: Arnold Rüütel, 2001
Rain Rosimannus and Tõnis Arro recall some of the key nuances of the 2001 presidential election.
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Isamaa MP confirms deliberately not backing Ülle Madise nomination
Isamaa MP Helir-Valdor Seeder said he deliberately withheld his signature supporting Ülle Madise's recent presidential nomination, rejecting claims it was a technical error.
Society | ERR
Work ability appeals fall as success rate climbs, data shows
The number of appeals against work ability assessment decisions has steadily declined over the years, Minister of Economic Affairs Erkki Keldo (Reform) wrote in a letter to an MP.
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Gallery: Estonia's timber Nature House taking shape on Tallinn waterfront
The glass and timber Nature House complex is nearing completion in Põhja-Tallinn, the future home of the Estonian Museum of Natural History and state environmental agencies.
Postimees
Kreeka teivashüppaja pakkus maailmarekordimehele Duplantisele kõva konkurentsi
Rootslane Armand Duplantis pidi täna õhtul Zürichis Teemantliiga etapil teivashüppes võidu nimel kõvasti pingutama, sest tema põhikonkurent püstitas Kreeka rekordi.
Postimees
Teemantliiga etapil sündis tõkkejooksus kaks maailmarekordit
Brasiillane Alison dos Santos püstitas täna õhtul Zürichis Teemantliiga etapil meeste 400 meetri tõkkejooksus maailmarekordi, alistades varem norralasele Karsten Warholmile kuulunud tippmargi.
BBC News
Convicted Bosnian Serb war criminal Mladić dies aged 84
He was jailed for life in 2017 for genocide, war crimes and crimes against humanity during the wars in the ex-Yugoslavia in 1992-95.
BBC News
The monstrous crimes of Ratko Mladic, the 'Butcher of Bosnia'
The Bosnian Serb commander led a campaign of ethnic cleansing during the Bosnian conflict.
BBC News
Sports Direct founder attacks Burnham's 'populist' High Street plans
In a letter, the entrepreneur accuses the prime minister of "jumping on 'everyday fixes' or bandwagons" with his latest cost of living and retail policies.
BBC News
Hackers steal data from millions of airport customers
About 8.7 million customers had their data accessed and a ransom was demanded.
POLITICO
Présidentielle : les 8 temps forts des candidats devant le Medef
PARIS — L’orage qui a grondé jeudi sur Roland-Garros n’a pas eu raison du débat, qui a duré trois heures, entre sept des candidats à l’élection présidentielle. Interrogés par cinq chefs d’entreprise à l’occasion de la rentrée du Medef, Gabriel Attal, Raphaël Glucksmann, Marine Le Pen, Jean-Luc Mélenchon, Edouard Philippe, Bruno Retailleau et Marine Tondelier ont pu dérouler tour à tour leur argumentaire, non sans se donner quelques coups de griffe au passage. Qu’ont-ils dit de neuf ? Que préparent-ils dans les prochaines semaines ? Qui a gagné à l’applaudimètre ? POLITICO, qui s’est bien sûr glissé dans les gradins, revient sur les moments les plus marquants d’une première rencontre pour le moins sportive. 1. Baisser l’âge de départ à la retraite, le “choix de société” de Marine Le Pen Pas question pour Marine Le Pen de courber l’échine devant les patrons, notoirement défavorables à sa proposition de réforme des retraites. Alors que le doute planait encore avant le départ en vacances de la candidate du RN sur la réforme qu’elle défendrait — Jordan Bardella, lui, avait fait miroiter une proposition de réforme sans âge légal de départ, dans le cas où il aurait porté les couleurs du parti —, la quadruple candidate à l’élection suprême a répété qu’elle défendrait le principe d’un retour à un âge légal de 60 à 62 ans suivant l’âge de l’entrée sur le marché du travail. Elle a dit “assumer” le coût supposé d’une telle réforme — 9 milliards d’euros par an, selon elle —, qu’elle a qualifiée de “choix de société”. Hasard de l’actualité (ou pas) : au moment même où Marine Le Pen s’exprimait, Le Figaro annonçait que François Durvye, ancien collaborateur de Pierre-Edouard Stérin devenu conseiller économique de Jordan Bardella, polytechnicien et libéral assumé, avait décidé de ne pas participer à la campagne présidentielle de la championne du RN, en raison de ses divergences avec la candidate sur sa ligne économique. On savait que le parti à la flamme préparait un contre-budget pour 2027, on connaît désormais l’ampleur affichée de son volet économies : “125 milliards d’euros”. Cette trajectoire “de rétablissement des finances publiques” sera présentée “avant les débats budgétaires”, soit début octobre, a promis la candidate. Sans s’avancer sur des postes de dépenses particuliers, Marine Le Pen a cité pêle-mêle “l’Union européenne, l’immigration, de nombreux instituts obscurs”. Par ailleurs, elle s’est dite favorable à “l’inscription d’une règle d’or dans la Constitution”. 2. Jean-Luc Mélenchon persiste et signe sur l’annulation de la dette Pour sa première venue à la rentrée du Medef, le leader de La France insoumise a choisi son registre : l’interpellation des patrons — et ses concurrents qualifiés “d’assemblée des magiciens” qui ne “[veulent] plus rien payer” et discréditent sa proposition d’annuler les 18% de la dette française détenue par la Banque centrale européenne. Lui a décidé d’enfoncer le clou : “C’est une dette à nous-mêmes […]. Les Américains font ça, ils viennent de se racheter leur propre dette, et nous, on serait les seuls de l’univers à renoncer à cette possibilité ?” Autre appel, cette fois, à destination de l’audience : “Je vous mets en alerte : le budget Lecornu, plus l’inflation alimentaire, si vous n’augmentez pas les salaires, la France va tomber en récession”, avant de défendre ensuite l’augmentation du Smic. Le candidat Insoumis a fermé la porte à la TVA sociale défendue par Patrick Martin. Idem pour la retraite par capitalisation : il faudrait “cotiser deux fois plus”. Pour rétablir les comptes publics, Jean-Luc Mélenchon a titillé son auditoire en imaginant, de manière “très provocante”, la suppression de toutes les aides publiques aux entreprises. 3. Gabriel Attal provoque Le Pen en duel A Marine Le Pen, Gabriel Attal a opposé son calendrier de candidat — ramener le déficit public sous les 3% du PIB en 2032 et à l’équilibre en 2037 — et son bilan d’ancien Premier ministre. “L’Insee a établi que sur l’année 2024, pour la première fois depuis quinze ans, l’Etat a dépensé moins que l’année précédente”, a vanté le candidat de Renaissance, qui a imputé l’augmentation du déficit cette année-là aux dépenses sociales. Et d’en profiter pour cibler la favorite des sondages : “Vous avez voté contre les conditions face au RSA, contre la réforme de l’assurance chômage, contre la réforme des retraites… Dans les AG de copropriété, vous êtes celle […] qui vote contre toutes les provisions, toutes les économies, mais qui se plaint que l’ascenseur soit en panne”, a-t-il taclé. Le député des Hauts-de-Seine a aussi décoché une flèche contre la réforme des retraites voulue par la candidate d’extrême droite, pour rappeler sa défense d’une part de capitalisation. 4. Bruno Retailleau pilonne “l’Etat bureaucratique” Déjà invité l’année dernière par le Medef, Bruno Retailleau avait été de loin le plus applaudi des politiques sur scène. Pour tenter de réitérer la performance, le candidat de LR a énoncé le “premier problème des entreprises”, c’est “l’Etat bureaucratique”. Pour marquer sa différence, il a rappelé sa proposition de supprimer par ordonnances “une centaine de normes les plus stupides”, citant l’objectif de zéro artificialisation nette. L’abrogation du principe de précaution de la Constitution est aussi dans son viseur. L’ancien ministre de l’Intérieur de Michel Barnier (qui fut le premier à introduire dans le droit français la notion de principe de précaution, en 1995), puis de François Bayrou a aussi tenté de se détacher nettement de l’héritage du président de la République : il a cinglé “l’échec” du “double quinquennat d’Emmanuel Macron”, affirmant en “[avoir] marre du ‘en même temps’”. 5. Edouard Philippe ressort des cartons son deal avec les patrons Près d’un an après avoir mis sur la table sa proposition de “troc fiscal”, qu’il n’avait guère évoquée depuis, Edouard Philippe a tenté de se mettre dans la poche les entrepreneurs assis dans les gradins en réexpliquant sa mesure. Celle-ci consiste à supprimer 50 milliards d’euros d’impôts de production contre une baisse équivalente d’aides aux entreprises. Pourquoi ? Car les impôts de production sont, selon lui, assis sur une “très mauvaise assiette”, “soit sur la masse salariale, soit sur le chiffre d’affaires”, a-t-il détaillé dans un second temps. Autre coup de pommade : outre la non-modification du Pacte Dutreil, le maire du Havre a promis la fin de la surtaxe de l’impôt sur les sociétés (près de 8 milliards d’euros par an), qui s’apprête à être reconduite pour une troisième année, au moins partiellement, par le gouvernement dans le prochain budget. 6. Raphaël Glucksmann croise le fer sur la taxation de l’héritage Le candidat de Place publique a redéfendu l’une de ses premières mesures phares pour “une société de travailleurs et non de rentiers ou d’héritiers” : une baisse de la CSG compensée par une taxation des “mégahéritages”, censée rapporter 15 milliards d’euros, sans toucher à “99% des héritages”. “Le travail ne paie plus assez et c’est une menace pour la démocratie”, a avancé Raphaël Glucksmann, qui estime qu’“on est en train de recréer une héritocratie”, au risque d’une “société injuste et économiquement non dynamique”. “Y en a marre de cet Etat vorace qui taxe tout ce qui bouge”, lui a répondu Bruno Retailleau, qui a dénoncé des “folies fiscales” et défendu, à l’inverse, une hausse du seuil d’exonération des donations à 150 000 euros. Le candidat de LR a aussi proposé une réduction de 40 milliards d’euros des cotisations, et l’exonération complète de charges au-delà de 35 heures. 7. Pour Marine Tondelier, pas de “liberté” sans lutte contre le changement climatique Pas vraiment en terrain conquis, la candidate a lié dès sa première intervention l’activité économique à l’environnement. “La liberté, c’est maîtriser son écosystème”, a-t-elle plaidé après un été historiquement chaud, car “l’activité économique dépend aussi de la température qu’il fait”. La secrétaire nationale des Ecologistes a usé d’une comparaison pour bien se faire comprendre : “Une journée de canicule coûte la même chose qu’une demi-journée de grève.” Par ailleurs, Marine Tondelier, Jean-Luc Mélenchon et Raphaël Glucksmann ont été les seuls à mettre en avant la question du climat, absente des autres interventions lors d’un débat de fait très axé sur l’économie et la vie des entreprises. 8. A l’applaudimètre : Le Pen boudée, Mélenchon (presque) épargné Depuis les tribunes, une chose était saisissante : l’hyperfavorite de l’élection présidentielle, Marine Le Pen, a reçu un accueil frisquet. Pas d’applaudissements quand elle a taclé les sortants macronistes qui ont “plein de bonnes idées” maintenant qu’ils ont quitté le pouvoir, tonnerre de claps en revanche quand Gabriel Attal l’a caricaturée en Madame Casse-pieds en AG d’immeuble (voir plus haut). Est-il pris moins au sérieux ? Jean-Luc Mélenchon, qui, en cette rentrée, paraît capable de se qualifier pour le second tour, n’a pas fait l’objet de la moindre huée. Voire, il a fait rire l’assistance de bon cœur quand il a fait mine d’avoir du mal à suivre “le cours rationnel des discussions”, d’un air grognon. Parfois chahutée par l’assistance, Marine Tondelier a eu droit, quant à elle, à quelques vivats quand elle a cité un rapport du Medef, qui dit que “l’économie française ne pourrait pas tourner en 2050 sans 3,6 millions de travailleurs étrangers, c’est ça la réalité”. Les mêmes bravos ont accueilli Raphaël Glucksmann, qui a lui aussi défendu l’immigration de travail contre Marine Le Pen. En bonus : les meilleures punchlines des candidats Jean-Luc Mélenchon sur l’annulation de la dette : “Je ne suis pas en train de mettre en cause les créanciers privés… en tout cas à cette étape !” Puis, devant les exclamations du public : “C’était pour vérifier si vous suiviez.” Edouard Philippe : “C’est le déluge et François Hollande n’est même pas là.” Edouard Philippe à Marine Le Pen : “Merci de faire la promotion de mes écrits, mais je vous invite à les lire.” Raphaël Glucksmann : “Etonnant de se prendre des leçons pour la dette de la part de deux ex-Premiers ministres d’Emmanuel Macron. C’est bien qu’il soit deux, il faut bien être deux pour défendre le bilan.” Raphaël Glucksmann, encore : “La norme, c’est comme le cholestérol : y a de la bonne norme et de la mauvaise norme.” Gabriel Attal à Marine Le Pen : “L’écran de fumée Jordan Bardella est définitivement tombé, on en revient aux classiques de Marine Le Pen, c’est sujet-verbe-immigration et, pour le reste, tout ce qui est économique, l’intendance suivra.” Gabriel Attal, sur les salaires : “Je veux aller droit au brut.” Marine Tondelier à Amélie Carrouër de LCI, qui essayait de l’interrompre : “Je parle pour deux, j’ai plus de temps” [la candidate Ecologiste est enceinte, NDLR]. Plus tard dans le fil des échanges, quand la journaliste lui souligne qu’elle est en avance sur son temps de parole : “Mais on a du retard sur l’écologie en France, ça compense.” Bruno Retailleau : “C’est plus une politique fiscale, c’est une punition fiscale.” Marine Le Pen, après avoir écouté Bruno Retailleau : “Je sais qu’il y en a qui savent qu’ils ne seront pas candidats très longtemps, mais de là à développer leur programme… ils pourraient répondre aux questions.”
POLITICO
4 takeaways from France’s first presidential debate
PARIS — No clear winner emerged as seven French presidential contenders sparred in their first debate ahead of next year’s election on the main court at Roland-Garros, home of the French Open. The event, organized by the powerful employers’ lobby MEDEF, ran more than an hour over its scheduled time as Jean-Luc Mélenchon, Marine Tondelier, Raphaël Glucksmann, Gabriel Attal, Edouard Philippe, Bruno Retailleau and Marine Le Pen — the race’s current front-runner — answered questions on matters affecting French industry. Here are four key takeaways. No shared vision for Europe Fault lines on EU policy emerged hours after Commission President Ursula von der Leyen used her speech at the same event to defend her pitch for the bloc’s massive, €2 trillion spending plan. Philippe — a center-right candidate who was President Emmanuel Macron’s prime minister from 2017 to 2020 — lambasted the EU leader’s decision to sign a “pitiful treaty in Scotland” with U.S. President Donald Trump, referring to the Turnberry trade deal, while lauding Mark Carney’s resolve in dealing with Trump. He also threw his support behind an EU-wide capital markets union. “We must convince our European partners to speak the language of power to China and the United States,” Philippe said. Glucksmann, a center-left MEP, said that France had failed to seize on the current geopolitical situation to take control of a more strategically autonomous Europe, a gospel long preached by Macron. “France can be the driving force behind this autonomous European power that knows how to defend its interests. But to do that, it must stop being afraid — afraid to defend its interests,” Glucksmann said. Mélenchon, who has long criticized the EU as a vehicle for unbridled German-style capitalism, countered that the EU would not be able to impose its strength vis-à-vis global powerhouses like the U.S. and China while remaining attached to “free and undistorted competition and free trade ideology.” Mélenchon said that if elected, France would “disobey” EU rules on trade and economic policy. He also doubled down on his calls to rewrite the treaties that underpin the bloc. The famously Euroskeptic Le Pen, who previously wanted France to leave the EU, said as president she would slash Paris’ contribution to Brussels by €5 billion. Le Pen’s economic plan takes shape A burning question heading into the campaign season has been the extent to which Le Pen and her far-right party, the National Rally, would tweak its populist economic platform to broaden its appeal to a wider base of right-leaning voters. The party was expected to pursue more business-friendly policies when it appeared that Le Pen would be barred from running due to her embezzlement conviction and would be forced to hand the reins to her 30-year-old protégé, Jordan Bardella. But a July court ruling unexpectedly cleared a path for her to stand in the contest, throwing the party’s economic platform into doubt. Shortly before the debate started, French daily Le Figaro reported that investor François Durvye, who had been brought in by Le Pen’s second-in-command Jordan Bardella as an economic adviser, would not be taking part in the campaign, signaling a shift away from the pro-business line pushed by Bardella. At the debate, Le Pen hewed toward her long-standing policies — which have been criticized as unrealistic — while also including some offerings that would please the business community. She pledged to implement €125 billion in savings, which she said could be achieved by cutting spending on immigration, reducing the number of state agencies and reducing France’s EU contributions. On pensions, she confirmed her plans to bring the minimum retirement age back down to 62 for most workers, reversing Macron’s contentious 2023 reform — an issue that has provoked internal debate within the National Rally. “The Bardella smokescreen has definitely been lifted,” said Attal, a former prime minister who leads Macron’s party Renaissance. But Le Pen also said she would propose a constitutional amendment to force governments to keep budget deficits below a certain level, similar to Germany’s debt brake. Everyone agrees France has too much debt. No one agrees on how to fix the problem. No one on stage claimed that sitting on more than €3.5 trillion in public debt was sustainable. But proposed solutions ranged from Mélenchon’s call to waive interest payments on debt owned by the European Central Bank to cutting welfare spending. Centrists Philippe and Attal, whose rivalry is getting nastier, tried to pitch themselves as debt hawks serious about cutting public spending — but were promptly rebuked by their opponents, who pointed to the more than €1 trillion in extra debt that’s been racked up since Macron became president in 2017. Mélenchon, meanwhile, doubled down on his proposal and stressed that it concerned only bonds held by the ECB. “I’m not saying we’ll call into question debt titles owned by private creditors … at least not at this stage,” he said, drawing laughs from the crowd. No candidate pulled off a big win The disjointed format, with seven presidential hopefuls sharing the stage and delivering long-winded responses, was not conducive to identifying a clear winner. Retailleau, the leader of Les Républicains, pitched himself as a pro-business, small-government conservative in the vein of Ronald Reagan who would “put the state at the service of businesses.” Proposals from the two most left-leaning candidates — Mélenchon and Tondelier, the leader of the Green party — were met with less enthusiasm than those of their peers. But that was to be expected given the audience was mostly business leaders. With eight months to go, the race remains wide open for an election that could profoundly shape the future of France and Europe writ large.
Al Jazeera – Breaking News, World News and Video from Al Jazeera
US Postal Service says mail-in ballot restrictions now in effect
The US Supreme Court ruled in favor of changes backed by President Donald Trump, but new challenges have been filed.
Al Jazeera – Breaking News, World News and Video from Al Jazeera
‘Everything is covered in ash’: Indonesia wildfires leave people in crisis
Fires severely impacting people's health in West Kalimantan, with pregnant women and children particularly vulnerable.
Europe | The Guardian
Russia says UK ‘playing with fire’ amid reports CIA chief has warned Kremlin not to attack Nato
Moscow threatens retaliation after Andy Burnham says UK will help Ukraine start producing long-range missilesRussia has said it could retaliate against the UK for its support of Kyiv by striking military targets inside and outside Ukraine, amid reports that the director of the CIA warned the Kremlin against attacking Nato during a secretive visit this week.Andy Burnham, Britain’s prime minister, said on Monday the UK would allow Kyiv access to classified technology to start its own production of Storm Shadow long-range cruise missiles. France has also agreed to supply missile technology. Maria Zakharova, Russia’s foreign ministry spokesperson, said on Thursday Britain and France were “playing with fire”. Continue reading...
Europe | The Guardian
Greek Orthodox priest and cult musician clarifies views on homosexuality
Father Dionysios Tabakis says his views are those of Orthodox church, ‘nothing more, nothing less’A Greek Orthodox priest whose home-recorded album of drone metal and religious dubstep has made him a cult figure in experimental music circles has issued a statement in which he has clarified his stance on homosexuality and the Greek radical right.“As can be seen from my musical expression, I am in favour of unity, love, empathy and help for every needy, wronged and suffering person in life,” Father Dionysios Tabakis said in a public statement shared with the Guardian. “Whoever they are, whatever they believe, whether they are a saint or a sinner.” Continue reading...
Europe
US rebukes Europeans over ‘sea of red’ military gaps
‘We hope to see more from countries like the United Kingdom,’ says Pentagon policy chief
Europe
Polish Olympic chief arrested in spreading crypto scandal
Cryptocurrency platform’s collapse has reverberated through country’s politics after it sponsored rightwing events and media