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How Trump took over America’s 250th
America turns 250 on Saturday. But the celebration Americans will see isn’t quite the one organizers spent the last decade planning. For nearly 10 years, the bipartisan, congressionally chartered America250 envisioned a once-in-a-generation civic commemoration built around history, service and local communities. One America250 planning document imagined transforming the tiny Badlands town of Medora, North Dakota — population roughly 150 — into a living museum recreating Theodore Roosevelt’s frontier experience. It hoped to draw 250,000 visitors for a nationally televised celebration on July 1 featuring A-list performers, immersive historical programming, a drone spectacular and, ultimately, the Theodore Roosevelt Presidential Library’s grand opening. Instead, the opening went on this week with U.S. President Donald Trump — but without America250. “The Theodore Roosevelt Presidential Library was one of America250’s first signed partners and we have been supportive since before its groundbreaking,” an America250 spokesperson told Playbook. “However, America250 is not participating in the opening ceremonies.” The spokesperson said America250 had hoped to support the opening if it received an additional $25 million in federal funding. That money never came. Of the $150 million Congress appropriated for America’s 250th festivities, organizers expected to receive roughly $100 million but have received just $25 million to date. Into the void stepped Freedom250, the organization aligned with Trump’s White House Task Force 250, which became a principal partner for the library opening. A similar story unfolded 1,600 miles away in Washington. The Smithsonian Institution had spent years planning a monthlong Folklife Festival on the National Mall — an ambitious gathering that would have brought together traditions like Burning Man and Farm Aid alongside local and regional festivals from across the U.S. and its territories. Instead, that space on the National Mall this month was used for Freedom250’s Great American State Fair, forcing Smithsonian to take the festival nationwide, partnering with more than 40 existing festivals across the country. “The decision to bring the Folklife Festival to communities across the country was the Center’s own,” said Halle Butvin, director of strategic initiatives and external affairs for the Smithsonian Center for Folklife and Cultural Heritage. “With so much happening on the Mall this year we decided it would be more meaningful to bring the Festival directly to people in their own hometowns.” The juxtaposition reflects the reality confronting America250. “Our programming hasn’t changed at all,” America250 Chair Rosie Rios told Playbook of the consequences of receiving just a quarter of the funding it expected. “The scale of our programming has changed.” Rios, who has served on the bipartisan commission through the Obama, Trump and Biden administrations, said the organization has stayed faithful to the blueprint commissioners approved years before Trump returned to office. “Our guiding principle has always been ‘no politics, just purpose,’” she said. And much of that blueprint is still very much alive. America250’s civic programming continued throughout the anniversary year, including America’s Field Trip, which sent students to historic sites nationwide, and America Gives, an effort to make July Fourth the largest single day of charitable giving in American history. This holiday weekend alone, America250 is burying the congressionally mandated America’s Time Capsule in Philadelphia, unveiling a monumental National Birthday Cake Tribute at the Library of Congress, staging a benefit concert in Los Angeles featuring Chris Stapleton, The Smashing Pumpkins and Chaka Khan, coordinating eight Times Square ball drops (one for every U.S. time zone) and supporting block parties from Boston to Charleston. But the biggest visual centerpiece belongs to Trump’s team. Freedom250’s finale will be what organizers say is the largest fireworks display in American history with 850,000 firework shells. Pyrotechnico President Rocco Vitale told POLITICO his company began planning in January. The 40-minute show will stretch more than a mile across Washington, launching simultaneously from eight barges on the Potomac River, West Potomac Park and firing sites running the length of the Reflecting Pool. More than 60 technicians have spent the past week assembling the display, using fireworks sourced from the United States, Italy, Spain and Asia. The soundtrack features patriotic crowd favorites including “Party in the U.S.A.” and “Courtesy of the Red, White and Blue.” “The scale of it was such a huge thing for all of us to really wrap our heads around,” Vitale said. “Once we got our heads around it, we were like, ‘Let’s go do this.’”
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Spéciale Aix : l’incroyable manège des prétendants
Présenté par Uber Par PAUL DE VILLEPIN Avec JUDITH CHETRIT et SOFIANE ZAIZOUNE PRÉSENTÉ PAR Infos, tuyaux et mini-drames à partager ? Ecrivez à Paul de Villepin, Judith Chetrit, et Sofiane Zaizoune | Voir dans votre navigateur LE MENU DU JOUR — Vrais et faux prétendants à l’Elysée : ils étaient (presque) tous là à manœuvrer. — Bardella ou Le Pen, Le Pen ou Bardella : ce qu’en pensent les Aixois. — Les dessous de la mégafiesta de l’ambassade américaine, qui ferait (presque) de l’ombre aux ReAix. BLM AU CONFESSIONNAL. “Une campagne, c’est tripal, c’est pas cérébral.” Bruno Le Maire est l’invité spécial de notre podcast du jour. Dans cet épisode spécial enregistré aux Rencontres d’Aix, l’ancien ministre de l’Economie raconte à Anthony Lattier son premier meeting dans l’Eure ou encore comment il a “failli tout arrêter” après la primaire de 2016. Un retour d’expérience utile pour ceux qui souhaitent (ou pensent) se lancer dans la prochaine bataille. On y vient tout de suite. Bonjour à toutes et à tous, nous sommes samedi 4 juillet. UN FAIXTIVAL DE CANDIDATS BULLE COGNITIVE. “Il y a pas un petit côté ‘on danse sur un volcan’, là ?” Ainsi s’interrogeait, hier après-midi, panama à la main, le patron d’un cabinet d’influence, fatigué par sa journée — et sceptique quant à l’absence de représentants du RN et de LFI aux alentours. A deux pas de lui, à l’abri d’un parasol, Edouard Philippe papotait alors avec Christelle Morançais, la présidente de la région Pays de la Loire, tandis que son challenger, Gabriel Attal, faisait trépigner une petite poignée de journalistes conviés à un échange off the record avec lui. DUEL D’HÉRITIERS. S’ils se sont salués cordialement au moment du déjeuner officiel, les deux candidats du bloc central ont multiplié les allers et venues sur la pelouse du parc Jourdan, hier, comme deux aimants aux pôles contraires — feignant parfois carrément de s’ignorer. Dès le matin, Gabriel Attal a fait un grand tour du café éphémère, saluant tout le monde avec vigueur pendant qu’Edouard Philippe était assis en rendez-vous avec Eric Woerth, qui avait vanté ses mérites la veille à la télé. Il verra plus tard. Votre infolettre est tombée dans l’après-midi sur Gabriel Attal, et s’est empressée de lui demander si les décideurs privés qu’il avait croisés toute la journée les pressaient de s’unir. “Ils nous disent ‘il faut qu’on évite la dispersion des voix’, mais je n’entends pas d’injonction à nous rallier immédiatement dans la seconde”, nous a répondu le chef de Renaissance, avant de continuer sa tournée. Une progression interrompue quelques mètres plus loin par une séance de selfies, au cours de laquelle une bénévole de l’organisation lui glissait qu’elle était “team Glucksmann”. “Je vais vous choper, vous allez voir !”, a-t-il blagué en retour. “LE DARON NOIR.” Philippe et Attal étaient loin d’être les seuls à attirer les regards. Auréolé par la parution, vendredi matin, du baromètre Elabe pour Les Echos, le présentant comme la personnalité politique préférée des électeurs de gauche, François Hollande ne boudait pas son plaisir. Il a multiplié, lui aussi, les rendez-vous : Patrick Martin, l’économiste Xavier Jaravel ou Kyriakos Pierrakakis, président de l’Eurogroupe. Jeudi soir, il recevait déjà une douzaine d’entrepreneurs autour d’un apéro villa Saint-Ange, avant de dîner avec António Costa, le président du Conseil européen. “Ne négligez pas Hollande, regardez ses propositions”, a soufflé un patron de premier plan à une poignée de journalistes. “C’est le retour des darons, et Hollande est notre daron noir”, souriait un autre. Qui juge le chemin encore ombragé : “[Il a] quand même une histoire à raconter, ‘pourquoi tu reviens après dix ans’”. Chez Hollande, le silence sera plutôt d’or cet été avant un débat avec Edouard Philippe le 29 août à l’invitation de Jean-Michel Blanquer (on vous en causait ici) et la parution de son livre le 3 septembre. DÉJEUNER AIXTORIQUE. Placé à la même table que le député philippiste Frédéric Valletoux, Bruno Retailleau, encore sous le coup du lâchage du chef de file des députés LR, Laurent Wauquiez, n’a pas pu s’empêcher d’être grinçant : “On refile à Edouard les soutiens dont on ne veut pas !”, s’est-il exclamé, tout sourire. A la table voisine du déjeuner officiel, ledit Havrais dégustait son velouté frais de tomates, au côté de quelques patrons parmi lesquels son ami Alexandre Bompard, de chez Carrefour. CHRISTINE EN GARDE. Mais qu’a voulu donc dire jeudi soir la présidente de la BCE à nos confrères des Echos ? Celle qui souhaite qu’une “voix française et européenne” s’exprime dans le débat présidentiel français a fait monter la tension de la bulle aixoise vendredi avant sa session matinale intitulée “S’orienter dans un monde incertain” (ça ne s’invente pas). En descendant de l’estrade, l’ex-ministre de l’Economie de Nicolas Sarkozy a à peine eu le temps de s’éventer qu’une nuée de journalistes a voulu en savoir plus. Pas la peine d’essayer, Lagarde a même repoussé le micro de Reuters loin de son nez. Comme votre infolettre est pleine de ressources, elle a appris que, plus tard dans la journée, un autre candidat putatif lui a posé directement la question : “Alors, vous vous interrogez ?”. Réponse de son interlocutrice : un grand sourire, énigmatique. L’info en plus. Paris Influence a appris qu’une biographie autorisée de Lagarde est en préparation par un ancien journaliste de Der Spiegel. Peut-être la réponse sur sa prochaine ambition s’y trouve-t-elle. LE FAN BOY. 24 heures après sa table ronde avec Sébastien Lecornu, au cours de laquelle le PM a appelé à la fabrication d’un “budget de compromis”, plutôt que de “mettre le pays dans le ravin”, Philippe Aghion a continué de chanter auprès de vos serviteurs les louanges de celui qu’il verrait bien “candidat”, puis “président”. “C’est un gaulliste 3.0, un gaulliste social”, a-t-il appuyé entre deux lampées de glace à la fraise, tout en nous précisant qu’il l’aidait à “muscler des idées”. Si vous l’avez loupée : cette sortie, sur BFM Business, du Nobel d’économie, tournait à fond sur les smartphones hier, faisant quelques sceptiques au passage. “Lecornu candidat, ça n’existe pas”, coupait court un bon connaisseur de l’Eurois. Interrogé sur ce que fomentait (ou pas) Emmanuel Macron depuis l’Elysée, concernant sa succession, le même nous rétorquait : “Macron ne contrôle plus rien, il n’y plus que des députés philippistes ou attalistes.” EN PLACE PUBLIQUE. Difficile d’échapper à la tablée de Raphaël Glucksmann qui, en plein milieu du Café éphémère, a enchaîné plusieurs entretiens calés en dernière minute avec une série de patrons, comme Marie-Ange Debon (La Poste) ou Guillaume Faury (Airbus). Pendant ce temps, c’est son acolyte du Parlement européen, Aurore Lalucq, qui était sur scène pour parler de la puissance acquise par les super-entreprises. Ça tombe bien : avant de filer aujourd’hui en terrain bien plus connu au festival des idées (de gauche) de la Charité-sur-Loire, le candidat Place publique a aussi échangé avec Ross McInnes (Safran), Jean-Pierre Clamadieu (Engie) et Alexandre Bompard (Carrefour), flanqué pour la journée de Jacques Ittah, Simon Bernard et Eric Hazan, trois pièces maîtresses dans sa galaxie. BREF ! Cette tournée des présidentiables donne à cette précampagne les airs “d’un défilé de mode, sans que tous les participants en aient l’allure”, ironise l’eurodéputé Pierre Jouvet (PS). Marine Tondelier aussi était là, “très à l’écoute, très ouverte” aux idées des patrons qu’elle a rencontrés, d’après le conseiller de l’un d’eux, auprès desquels elle a surtout “flingué dans tous les sens” les autres candidats. On pourrait aussi mentionner Yaël Braun-Pivet, toute de rouge vêtue pour sa première participation aux ReAix. Une présence pour se signaler au petit milieu… qui laisse peu de doutes sur sa volonté de se représenter (au moins comme députée) l’année prochaine. LES AIXCLUS DILEMME NATIONAL. A J-3 du verdict du procès en appel de Marine Le Pen, qui déterminera si la présidente du groupe RN pourra briguer l’Elysée ou suivre la présidentielle depuis son canapé, votre infolettre a pris le pouls de la faune aixoise. La question était simple : si le RN devait changer de champion, qui de Jordan Bardella ou de Marine Le Pen serait le plus redoutable… ou, à l’inverse, le plus prenable ? Soyons clairs : personne ne nous a dit soutenir l’un ou l’autre. En revanche, tous se sont prêtés au jeu — à condition, systématiquement, de rester anonyme, histoire de ne pas insulter l’avenir. De l’avis général : tous les décideurs économiques considèrent que Jordan Bardella est plus “léger” car moins expérimenté que Marine Le Pen. Et qui dit léger, dit plus facile à battre. “Il n’a pas la carapace, elle c’est une routière”, analyse le dirigeant d’un cabinet de conseil. Se risquant à un pronostic sur le sens de la décision judiciaire, un patron confie avoir “le sentiment que les juges ne l’empêcheront pas d’être candidate”. Ce qui pourrait lui donner un élan, car “elle aura pour elle le fait qu’elle a triomphé devant la justice”, redoute un adversaire politique. Paradoxalement, quitte à voir le pire advenir — selon eux —, c’est plutôt la politique économique de Jordan Bardella qui serait la moins mauvaise ou celle qui serait la plus pro business. “Jordan il va à la REF du Medef, il va vachement dans les trucs libéraux, il a François Durvye”, énumérait un cadre d’une fédé professionnelle. “Bardella, je ne l’embaucherais même pas pour servir le café chez moi”, tempère un patron de fonds. Face à LA question, une autre lobbyiste met en garde contre un exercice “performatif”. “Et ce n’est pas une pirouette de ma part”, se défend-elle, en saluant au passage la ligne “ni RN ni LFI” des Rencontres qui “ne s’est pas calée sur les dynamiques d’opinion”. La réponse du berger. Une doctrine qui n’a d’ailleurs pas manqué de faire réagir Sébastien Chenu. A 7h42 hier — vraisemblablement après avoir lu votre infolettre —, le vice-président du RN s’est fendu d’un tweet pour dénoncer un “entre-soi caricatural” et un “débat coupé des réalités politiques du pays et des attentes des Français”. LE SENS DU VENT. Bardella, Le Pen… Pour ce dirigeant investi dans le private equity, qui se tient à bonne distance de la politique, la couleur du prochain locataire de l’Elysée importe peu. “Le besoin en capitaux privés ne changera pas demain. L’arrivée de Meloni ne nous a pas empêchés de beaucoup investir en Italie”, décrit-il. Son seul souhait : une stabilité des règles du jeu. **Un message d'Uber : La mobilité autonome offre un potentiel considérable pour renforcer la sécurité routière et l'accès aux transports. Chez Uber, nous savons également que toute innovation technologique s’accompagne de défis sociaux qu’il faut anticiper. Nous défendons une approche responsable de l’innovation pour une mobilité plus sûre, plus accessible et mieux connectée. Lire le livre blanc.** AIX VS USA ÇA, C’EST DU MÉCÉNAT. Le grand gala de l’ambassade américaine s’est tenu hier soir à Paris (et non à Aix, eh oui). Pour fêter les 250 ans de l’indépendance américaine, le raout a bénéficié des soutiens de 25 multinationales françaises, qui financent aussi la rénovation des appartements de l’ambassadeur. Accor, Total, BNP Paribas, CMA CGM, Engie, Thales… La liste des sponsors est ici. Une levée de fonds que Charles Kushner, qui répète depuis son arrivée “comprendre le business”, a supervisée de (très) près pour un ticket d’entrée d’au moins 250 000 euros par sponsor, s’est fait confirmer par une source officielle mon collègue Josh Berlinger, ainsi que l’a évoqué The New York Times. Un donateur présent à Aix nous le confesse : l’ambassadeur américain à Paris l’a “harcelé” pour lui faire les poches. Une sorte de droit de douane revisité ? “Ça s’est fait sous la menace”, confirme un diplomate de haut rang croisé cours Mirabeau. Une organisation et une attitude qu’un autre DG compare plus globalement à “un comportement de colon” irrité par ses antiennes sur la “civilisation”. Y a pas match. En tout, Kushner aurait ramassé 10 millions pour sa sauterie d’un soir. A côté, Les Rencontres font petit joueur : le budget des ReAix est d’environ 5 millions d’euros pour trois jours, confirme une source officielle. From Roubaix to LA.“C’est LVMH qui a aidé à rameuter”, croit savoir un conseiller de dirigeants. Invité d’honneur de l’événement, Bernard Arnault, placé un rang au-dessus de ses pairs, a été le seul à prendre la parole après Kushner. In english, le patriarche du capitalisme français a eu cette phrase : “Everyone knows I am French, but deep inside there is something American in me.” Malgré tout, le vin servi n’était pas celui d’une des caves du groupe de luxe. Sur place, notre collègue Josh a aussi repéré Yonathan Arfi (Crif), le journaliste Darius Rochebin, Pierric Duthoit (Meta France), Slawomir Krupa (Société générale) et Sébastien Bazin (Accor). Son petit doigt lui a aussi rapporté la présence de Nicolas et Louis Sarkozy avec Carla Bruni, comme de Sarah Knafo et Eric Zemmour. Mieux valait avoir des yeux et des oreilles partout : 2500 invités étaient attendus. OÙ TABLE-RONDER A 9h — Bernard Fontana (EDF), Patrick Pouyanné (TotalEnergies), Anne-Isabelle Etienvre (CEA) et Aymeric Renaud (Schneider Electric) débattront de l’inexorabilité de la hausse du coût de l’énergie. A 11h — Alors que la réindustrialisation occupe une bonne part des discussions, Patrick Martin (Medef) et Sophie Binet (CGT) croiseront le fer sur la production française, gage de souveraineté. Sur le même thème, le nouveau gouverneur de la Banque de la France, Emmanuel Moulin, débat avec le directeur général de Suez, Xavier Girre, des moyens de financer le “rebond industriel français”. A 12h30 — En guise de clôture, Philippe Aghion, Reza Pahlavi, Louise Mushikiwabo (Organisation mondiale de la francophonie), Emmanuelle Auriol et Gabrielle Halpern, membres du Cercle des économistes et la philosophe, se demandent si le monde est en progrès. CARNET AIXOIS EN SOIRÉES. Votre infolettre a été tirée par la manche à l’heure de l’apéro comme du digeo pour narrer la foultitude de (plus ou moins) VIP qui ont peuplé les soirées aixoises du vendredi, chez Engie, NSI et surtout Havas, de loin la plus remplie. Ça débordait et, disons-le, tout le monde y était. Comme un air de déjà-vu… ou de fin de cycle ? LES PERLES. “Y a beaucoup de patrons qui nous trouvent nuls, mais entre nous il y a quand même pas mal de patrons qui ne sont pas impressionnants”, dixit un politique … “Si le RN gagne, je les ferai chier matin, midi et soir”, jure une élue macroniste …“Pour Jean-Hervé Lorenzi, un député n’a aucune valeur”, soupire un député … “Je vais chercher mon ordi j’ai des trucs à envoyer, je vais me faire engueuler !”, souffle une organisatrice. SPOTTED. Rodolphe Saadé qui patiente, premier dans la file d’attente du déjeuner du Cercle des économistes … Un vigile à l’entrée du parc qui tente d’accrocher Jean-Hervé Lorenzi pour le fouiller, rattrapé de justesse par son collègue “c’est bon, on ne contrôle pas le patron” … Julie Gayet aidant, avec tendresse, son mari, François Hollande à faire fonctionner un chargeur externe. On apprécie : encore une fois les polos blancs de l’organisation, toujours aussi enthousiastes et fana de POLITICO